a toutes les personnes ki me manke

POUR LES JOURS SILENCIEUX
OU JECOUTE TOMBER LA PLUIE
ET LES MATINS FRILEUX
QUI ME FONT REGRETTER NOS NUITS
POUR TOUTE SES DIFFERENCE
QUI CREE LINDIFFERENCE
DEPUIS POUR LES HEURES PASSER
A REGARDER TOURNER LENNUI
ET LES TRESORS CACHER
QUON ENTERS A JAMAIS SANS VIE
POUR TOUT LES SOUVENIRS
QUI SENNUIE A MOURIR DEPUIS

REFRAIN:
PLUS JE PENSE A TOI
ET PLUS ENCORE JE MAPERCOIS
QUE LE TEMPS QUI PASSE
NE ME GUERIRA PAS
RIEN NE TE REMPLACE
JE MANQUE DE TOI
JE MEURT DE TOI
ET JE MAPERCOIT
QUE TU MANQUE A LESPACE

POUR CACHER MES ERREURS
QUE JE CONNAIS PAR COEUR
ET SI AU PROFIT DU BONHEUR
JECHANGEAIS LA DOULEUR SANS BRUIT
POUR SES SOMEILS QUI DANSE
COMME DES RECOMPENSES ENFOUI
COM LE BLEU DES NUANCES
DEVIENT GRIS DE SOUFFRANCE AUSSI
POUR LE SOLEIL VIOLE
QUE TU DIS SIMULER, MEURTRIS
et les rire emprunter
qui te raccrochai a la vie

REFRAIN

LAISSE MOI RESPIRER, JUSTE UNE HEURE ENCORE
CETTE FLEURE FANER
PUISQUE LA MORT ENNEMI A PRIS LAMOUR D1 VIE

REFRAIN

LAISSE MOI RESPIRER, JUSTE UNE HEURE ENCORE
CETTE FLEURE FANER
PUISQUE LA MORT ENNEMI A PRIS LAMOUR D1 VIE

POUR LES JOURS SILENCIEUX
OU JECOUTE TOMBER LA PLUIE
OU LES MATINS DES DIEUX
JE TE REGRETTE CHAQUE NUITS
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# Posté le mercredi 13 octobre 2004 10:38

poème

Adieu
Oui, j'ai quitté ce port tranquille,
Ce port si longtemps appelé,
Où loin des ennuis de la ville,
Dans un loisir doux et facile,
Sans bruit mes jours auraient coulé.
J'ai quitté l'obscure vallée,
Le toit champêtre d'un ami ;
Loin des bocages de Bissy,
Ma muse, à regret exilée,
S'éloigne triste et désolée
Du séjour qu'elle avait choisi.
Nous n'irons plus dans les prairies,
Au premier rayon du matin,
Egarer, d'un pas incertain,
Nos poétiques rêveries.
Nous ne verrons plus le soleil,
Du haut des cimes d'Italie
Précipitant son char vermeil,
Semblable au père de la vie,
Rendre à la nature assoupie
Le premier éclat du réveil.
Nous ne goûterons plus votre ombre,
Vieux pins, l'honneur de ces forêts,
Vous n'entendrez plus nos secrets ;
Sous cette grotte humide et sombre
Nous ne chercherons plus le frais,
Et le soir, au temple rustique,
Quand la cloche mélancolique
Appellera tout le hameau,
Nous n'irons plus, à la prière,
Nous courber sur la simple pierre
Qui couvre un rustique tombeau.
Adieu, vallons; adieu, bocages ;
Lac azuré, rochers sauvages,
Bois touffus, tranquille séjour,
Séjour des heureux et des sages,
Je vous ai quittés sans retour.

Déjà ma barque fugitive
Au souffle des zéphyrs trompeurs,
S'éloigne à regret de la rive
Que n'offraient des dieux protecteurs.
J'affronte de nouveaux orages ;
Sans doute à de nouveaux naufrages
Mon frêle esquif est dévoué ,
Et pourtant à la fleur de l'âge,
Sur quels écueils, sur quels rivages
N'ai-je déjà pas échoué ?
Mais d'une plainte téméraire
Pourquoi fatiguer le destin ?
A peine au milieu du chemin,
Faut-il regarder en arrière ?
Mes lèvres à peine ont. goûté
Le calice amer de la vie,
Loin de moi je l'ai rejeté ;
Mais l'arrêt cruel est porté,
Il faut boire jusqu'à la lie !
Lorsque mes pas auront franchi
Les deux tiers de notre carrière,
Sous le poids d'une vie entière
Quand mes cheveux auront blanchi,
Je reviendrai du vieux Bissy
Visiter le toit solitaire
Où le ciel me garde un ami.
Dans quelque retraite profonde,
Sous les arbres par lui plantés,
Nous verrons couler comme l'onde
La fin de nos jours agités.
Là, sans crainte et sans espérance,
Sur notre orageuse existence,
Ramenés par le souvenir,
Jetant nos regards en arrière,
Nous mesurerons la carrière,
Qu'il aura fallu parcourir.

Tel un pilote octogénaire,
Du haut d'un rocher solitaire,
Le soir, tranquillement assis,
Laisse au loin égarer sa vue
Et contemple encor l'étendue
Des mers qu'il sillonna jadis.
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# Posté le mercredi 13 octobre 2004 10:33

très très belle chanson

Le coup de soleil

Paroles et Musique: Richard Cocciante, Jean-Paul Dréau

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J'ai attrappé un coup de soleil,
Un coup d'amour, un coup d'je t'aime
J'sais pas comment, il faut qu'j'me rappelle
Si c'est un rêve, t'es super belle
J'dors plus la nuit, j'fais des voyages
Sur des bateaux qui font naufrages
J'te vois toute nue sur du satin
Et j'en dors plus, viens m'voir demain

Mais tu n'es pas là, et si je rêve tant pis
Quand tu t'en vas j'dors plus la nuit
Mais tu n'es pas là, et tu sais, j'ai envie d'aller là-bas
Le fenêtre en face et d'visiter ton paradis.

J'mets tes photos dans mes chansons
Et des voiliers dans ma maison
J'voulais m'tirer, mais j'me tire plus
J'vis à l'envers, j'aime plus ma rue,
J'avais cent ans, j'me r'connais plus
J'aime plus les gens depuis qu'j't'ai vue
J'veux plus rêver, j'voudrais qu'tu viennes
Me faire voler, me faire je t'aime.

Ça y est, c'est sûr, faut qu'j'me décide
J'vais faire le mur et j'tombe dans l'vide
J'sais qu'tu m'attends près d'la fontaine
J't'ai vu descendre d'un arc-en-ciel
Je m'jette à l'eau des pluies d'été
J'fais du bateau dans mon quartier
Il fait très beau, on peut ramer
La mer est calme, on peut s'tirer
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# Posté le mercredi 13 octobre 2004 10:28

moi

moi
moi avec mon copain "le chat" de Geluck bien sure lol

# Posté le dimanche 26 septembre 2004 18:21

moi....

moi....
encore et tjs moi !!!! lol

# Posté le vendredi 10 septembre 2004 14:02